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Ecrit et édité par Eleonora Pizzanelli

Visite de la Bunka Fashion School chez LCC

Mercredi 3 Octobre 2018

L’Asie rêvée de Yves Saint Laurent est la dernière exposition en vue de cette année franco-japonaise, marquée par des rencontres comme celle de l’école de management de la BUNKA et de Lazar Cuckovic Couture.

L’Atelier LCC a accueilli le jeudi 27 septembre dernier quelques étudiants de l’école japonaise de la BUNKA, en compagnie de Mrs Tomomi ICHIKAWA professeur de marketing, et de son interprète M. Yoshinori ISHI.

Avec pour credo, artisanat, durabilité, contribution sociétale et expression de soi, la BUNKA FASHION COLLEGE est une école de mode japonaise qui préconise la confection dans ses diverses formations qu’elles soient commerciales ou créatives. Créée en 1923, cette université asiatique est maintenant très réputée, Business of Fashion l’ayant répertoriée comme huitième meilleure école de mode au monde.  Une attention particulière est donnée au vêtement dans les meilleures lignes et structures afin d’épouser au mieux la silhouette du corps humain. A l'avant-garde  de la création mais tout en restant dans une démarche très traditionnelle, la BUNKA est une entité historique de la culture de la mode japonaise avec pour anciens élèves Yojhi Yamamoto ou Junya Watanabe.

L’équipe s’est rendue à l’atelier et au studio où M. Lazar Cuckovic leur a décrit le fonctionnement de sa société, immergée en pleine période de Fashion Week parisienne. Le foisonnement de cette semaine de la mode stimule la production et donc la création de pièces utiles pour les looks forts des podiums. La direction artistique ainsi que la communication sont indispensables au processus de création et de confection puisqu’ils maintiennent la production, et donc en conséquence, la pérennité de l‘entreprise avec efficacité.

Les étudiants de la Bunka présents se sont interrogés sur le rôle quasi indispensable de la culture française dans la stratégie commerciale et marketing des marques de Haute- Couture et Prêt-à-Porter. Pourquoi et dans quelle mesure produire ? Les interrogations sont reliées à l’impact décisif des EPV, dans la logique et la perception du Made in France dont les étrangers nous envient.

 

A la suite du tour exhaustif de l’Atelier où les différents corps de métiers ont été décrits en profondeur par M. Cuckovic, la visite s’est poursuivie au Studio pour un échange final autour de la mode, du commerce et des cultures françaises et japonaises.

Crédit Eleonora Pizzanelli

Crédit Eleonora Pizzanelli

Crédit Eleonora Pizzanelli

Eleonora Pizzanelli